Aller au contenu principal
Guides techniques

Centraliser vos signaux Rodz dans Google Sheets

Peter Cools · · 15 min de lecture

En résumé : Ce guide vous montre comment centraliser automatiquement vos signaux d’affaires Rodz dans Google Sheets. Deux approches sont couvertes : l’intégration via Make (idéale si vous n’êtes pas développeur) et Google Apps Script (pour ceux qui préfèrent coder). Vous obtiendrez un tableau de bord collaboratif, filtrable et toujours à jour, sans intervention manuelle.

Pourquoi centraliser vos signaux d’affaires dans Google Sheets ?

Quand vous utilisez les signaux d’affaires Rodz, vous recevez un flux continu d’événements : levées de fonds, recrutements, changements de dirigeant, déménagements. Ces données ont une valeur considérable, mais seulement si votre équipe peut les consulter, les filtrer et les analyser facilement.

Google Sheets est souvent le meilleur point de départ pour centraliser ces signaux. Plusieurs raisons à cela.

Accessible à toute l’équipe. Pas besoin d’installer un logiciel. Un navigateur web suffit. Vos commerciaux, votre direction et votre équipe marketing peuvent consulter les signaux en temps réel, où qu’ils soient.

Collaboratif par nature. Plusieurs personnes peuvent travailler simultanément sur le même fichier. Vous pouvez ajouter des commentaires, assigner des tâches et discuter directement dans le document.

Analyse simple et rapide. Les filtres, les tableaux croisés dynamiques et les graphiques intégrés permettent de transformer un simple flux de signaux en tableau de bord visuel. Pas besoin de connaissances en SQL ou en data science.

Aucune compétence technique requise pour la consultation. Même si la mise en place initiale demande un minimum de configuration, la consultation et l’exploitation quotidienne sont à la portée de tous.

Gratuit et sans engagement. Google Sheets fait partie de la suite Google Workspace. Vous pouvez commencer sans investir dans un outil de BI dédié.

Ce guide couvre deux méthodes d’intégration. La première utilise Make, une plateforme d’automatisation no-code. La seconde repose sur Google Apps Script, pour ceux qui préfèrent garder le contrôle avec du code. Choisissez celle qui correspond à votre profil.

Prérequis

Avant de commencer, assurez-vous de disposer des éléments suivants :

  1. Un compte Rodz actif avec une clé API. Si vous n’en avez pas encore, suivez le guide de démarrage et d’authentification.
  2. Au moins un signal configuré et un webhook actif. Les deux méthodes reposent sur la réception de signaux via webhook. Consultez le guide de configuration des webhooks Rodz si ce n’est pas encore fait.
  3. Un compte Google avec accès à Google Sheets et Google Drive.
  4. Pour la méthode Make : un compte Make (ex-Integromat). Le plan gratuit suffit pour démarrer.
  5. Pour la méthode Apps Script : des notions de base en JavaScript et une compréhension du fonctionnement des requêtes HTTP POST.
  6. Connaissance du format des payloads Rodz. Consultez la référence API pour connaître la structure exacte des données envoyées par les webhooks.

Méthode 1 : Intégration via Make (recommandée pour les non-développeurs)

Make est une plateforme d’automatisation visuelle qui permet de connecter des applications entre elles sans écrire de code. C’est l’approche la plus simple pour relier vos webhooks Rodz à Google Sheets. Si vous souhaitez approfondir les possibilités de Make avec Rodz, consultez également notre guide complet sur l’automatisation des signaux avec Make.

Étape 1 : Préparer votre Google Sheet

Commencez par créer un nouveau Google Sheets. Nommez-le de manière explicite, par exemple « Signaux Rodz - Centralisation ».

Dans la première ligne, ajoutez les en-têtes de colonnes suivants :

ABCDEF
DateType de signalEntrepriseContactDétailsLien

Quelques précisions sur chaque colonne :

  • Date : la date de détection du signal par Rodz.
  • Type de signal : le type d’événement détecté (levée de fonds, recrutement, déménagement, etc.).
  • Entreprise : le nom de l’entreprise concernée.
  • Contact : le nom du contact principal associé au signal, s’il est disponible.
  • Détails : un résumé du signal (montant levé, poste ouvert, nouvelle adresse, etc.).
  • Lien : un lien vers la fiche détaillée du signal dans le dashboard Rodz.

Formatez cette première ligne en gras et figez-la (menu Affichage > Figer > 1 ligne) pour qu’elle reste visible lors du défilement.

Étape 2 : Créer un scénario Make avec un déclencheur webhook

Connectez-vous à votre compte Make et créez un nouveau scénario. Le premier module à ajouter est un Webhook personnalisé (Custom Webhook).

  1. Cliquez sur le « + » au centre du scénario.
  2. Recherchez « Webhooks » dans la liste des modules.
  3. Sélectionnez Custom webhook.
  4. Cliquez sur Add pour créer un nouveau webhook.
  5. Donnez-lui un nom clair, par exemple « Rodz Signals ».
  6. Make génère une URL unique. Copiez-la.

Cette URL est celle que vous allez enregistrer comme endpoint webhook dans Rodz. Rendez-vous dans votre configuration de webhooks Rodz et collez cette URL comme destination. Pour les détails de cette étape, reportez-vous au guide de configuration des webhooks.

Étape 3 : Ajouter le module Google Sheets

Maintenant que votre scénario dispose d’un déclencheur, ajoutez le module de sortie.

  1. Cliquez sur le « + » à droite du module webhook.
  2. Recherchez « Google Sheets ».
  3. Sélectionnez Add a Row.
  4. Connectez votre compte Google si ce n’est pas encore fait (Make vous guidera dans l’authentification OAuth).
  5. Sélectionnez le fichier Google Sheets que vous avez créé à l’étape 1.
  6. Sélectionnez la feuille de calcul (onglet) cible.

Étape 4 : Mapper les champs du signal vers les colonnes

C’est l’étape clé. Vous devez indiquer à Make quelle donnée du payload Rodz correspond à quelle colonne de votre spreadsheet.

Pour déterminer la structure du payload, envoyez un signal de test depuis le dashboard Rodz ou attendez qu’un signal réel arrive. Make analysera automatiquement la structure des données reçues.

Voici le mapping typique :

Colonne Google SheetsChamp du payload Rodz
Datetimestamp
Type de signalsignal_type
Entreprisecompany.name
Contactcontact.full_name
Détailsdetails.summary
Liensignal_url

Dans l’interface Make, cliquez sur chaque champ de colonne et sélectionnez la donnée correspondante dans le panneau de mapping. Make affiche les données du dernier payload reçu, ce qui facilite la correspondance.

Si certains champs sont absents dans le payload (par exemple, le contact n’est pas toujours présent), Make laissera la cellule vide. Vous pouvez ajouter un filtre ou une condition pour gérer ces cas, mais ce n’est pas indispensable pour commencer.

Étape 5 : Tester et activer le scénario

Avant d’activer le scénario en continu :

  1. Cliquez sur Run once dans Make.
  2. Déclenchez un signal de test depuis Rodz (ou attendez un signal réel).
  3. Vérifiez que la ligne apparaît correctement dans votre Google Sheet.
  4. Si le mapping est correct, activez le scénario en basculant le switch ON en bas à gauche.

Configurez la fréquence d’exécution sur « Immediately » pour un traitement en temps réel. Votre scénario Make est maintenant actif. Chaque nouveau signal Rodz sera automatiquement ajouté comme nouvelle ligne dans votre spreadsheet.

Méthode 2 : Google Apps Script (pour les développeurs)

Si vous préférez garder le contrôle total sur l’intégration, sans dépendre d’un outil tiers, Google Apps Script est la solution. Vous allez créer une petite web app directement dans Google Sheets qui reçoit les webhooks Rodz.

Étape 1 : Créer la web app dans Apps Script

Ouvrez votre Google Sheet (le même que celui créé précédemment, ou un nouveau). Accédez à Extensions > Apps Script. Un éditeur de code s’ouvre dans un nouvel onglet.

Supprimez le contenu par défaut et collez le code suivant :

function doPost(e) {
  try {
    var sheet = SpreadsheetApp.getActiveSpreadsheet().getSheetByName('Signaux');
    if (!sheet) {
      sheet = SpreadsheetApp.getActiveSpreadsheet().insertSheet('Signaux');
      sheet.appendRow(['Date', 'Type de signal', 'Entreprise', 'Contact', 'Détails', 'Lien']);
    }

    var payload = JSON.parse(e.postData.contents);

    var date = payload.timestamp || new Date().toISOString();
    var signalType = payload.signal_type || '';
    var company = payload.company ? payload.company.name : '';
    var contact = payload.contact ? payload.contact.full_name : '';
    var details = payload.details ? payload.details.summary : '';
    var link = payload.signal_url || '';

    sheet.appendRow([date, signalType, company, contact, details, link]);

    return ContentService.createTextOutput(JSON.stringify({ status: 'ok' })).setMimeType(ContentService.MimeType.JSON);
  } catch (error) {
    return ContentService.createTextOutput(JSON.stringify({ status: 'error', message: error.message })).setMimeType(
      ContentService.MimeType.JSON,
    );
  }
}

Ce script fait trois choses. Il vérifie que l’onglet « Signaux » existe (et le crée avec les en-têtes si nécessaire). Il parse le payload JSON envoyé par le webhook Rodz. Il ajoute une nouvelle ligne avec les données extraites.

Étape 2 : Parser le payload du webhook Rodz

Le code ci-dessus gère le parsing de base. Cependant, selon les types de signaux que vous recevez, vous pourriez vouloir enrichir le traitement. Voici un exemple plus avancé qui gère différents types de signaux :

function formatDetails(payload) {
  var signalType = payload.signal_type;
  var details = payload.details || {};

  switch (signalType) {
    case 'fundraising':
      return 'Levée de ' + (details.amount || 'N/A') + ' - ' + (details.round || '');
    case 'hiring':
      return 'Recrute : ' + (details.job_title || 'N/A') + ' (' + (details.department || '') + ')';
    case 'relocation':
      return 'Déménagement vers ' + (details.new_address || 'N/A');
    case 'executive_change':
      return (details.change_type || 'Changement') + ' : ' + (details.person_name || 'N/A');
    default:
      return details.summary || JSON.stringify(details);
  }
}

Vous pouvez intégrer cette fonction dans le script principal en remplaçant la ligne var details = ... par var details = formatDetails(payload);.

Étape 3 : Ajouter les données au spreadsheet

Le script utilise sheet.appendRow() pour ajouter chaque signal en bas de la feuille. Cette méthode est simple et fiable. Cependant, si vous recevez un volume important de signaux (plus de 100 par jour), envisagez d’utiliser sheet.getRange().setValues() pour écrire par lots, ce qui est plus performant.

Pour un volume modéré, appendRow() convient parfaitement. Google Apps Script gère automatiquement l’extension de la feuille.

Étape 4 : Déployer en tant que web app et enregistrer l’URL

Une fois votre script prêt :

  1. Cliquez sur Déployer > Nouveau déploiement en haut à droite de l’éditeur Apps Script.
  2. Cliquez sur l’icône d’engrenage et sélectionnez Application Web.
  3. Dans Exécuter en tant que, sélectionnez Moi.
  4. Dans Qui a accès, sélectionnez Tout le monde (nécessaire pour que Rodz puisse envoyer des requêtes).
  5. Cliquez sur Déployer.
  6. Autorisez l’application si Google vous le demande.
  7. Copiez l’URL de la web app générée.

Cette URL ressemble à https://script.google.com/macros/s/VOTRE_ID/exec. C’est cette URL que vous allez enregistrer comme endpoint webhook dans Rodz. Rendez-vous dans votre configuration de webhooks et collez-la.

Point important : chaque fois que vous modifiez le script, vous devez créer un nouveau déploiement pour que les changements soient pris en compte. Les déploiements précédents continuent de fonctionner avec l’ancienne version du code.

Organiser votre spreadsheet pour un suivi efficace

Une fois les signaux qui arrivent automatiquement, quelques ajustements transformeront votre Google Sheet en un véritable outil de travail.

Séparer les onglets par type de signal

Si vous recevez plusieurs types de signaux, créez un onglet par catégorie :

  • Levées de fonds : pour les signaux financiers.
  • Recrutements : pour les offres d’emploi et changements de poste.
  • Changements de direction : pour les mouvements de dirigeants.
  • Tous les signaux : un onglet consolidé qui regroupe tout.

Avec Make, vous pouvez ajouter un module Router avant le module Google Sheets pour orienter chaque signal vers le bon onglet en fonction de son type. Avec Apps Script, il suffit de modifier la variable sheet en fonction de payload.signal_type.

Voici un exemple de modification du script Apps Script pour gérer plusieurs onglets :

function getTargetSheet(signalType) {
  var ss = SpreadsheetApp.getActiveSpreadsheet();
  var sheetName;

  switch (signalType) {
    case 'fundraising':
      sheetName = 'Levées de fonds';
      break;
    case 'hiring':
      sheetName = 'Recrutements';
      break;
    case 'executive_change':
      sheetName = 'Changements de direction';
      break;
    default:
      sheetName = 'Autres signaux';
  }

  var sheet = ss.getSheetByName(sheetName);
  if (!sheet) {
    sheet = ss.insertSheet(sheetName);
    sheet.appendRow(['Date', 'Type de signal', 'Entreprise', 'Contact', 'Détails', 'Lien']);
  }
  return sheet;
}

Mettre en place un formatage conditionnel

Le formatage conditionnel rend les données immédiatement lisibles. Quelques règles utiles :

  • Surligner en vert les levées de fonds supérieures à 5 millions d’euros. Ce sont des signaux forts qui méritent une attention prioritaire.
  • Marquer en orange les signaux datant de plus de 7 jours. Si personne n’a réagi, ils risquent de perdre leur pertinence.
  • Colorer par type de signal. Par exemple, bleu pour les recrutements, violet pour les changements de direction, vert pour les levées de fonds.

Pour ajouter une règle de formatage conditionnel : sélectionnez la plage de données, allez dans Format > Mise en forme conditionnelle, et configurez vos règles.

Ajouter une colonne de statut

Ajoutez une colonne « Statut » en G avec une liste déroulante (validation de données) proposant les valeurs suivantes :

  • Nouveau : signal non traité.
  • En cours : un commercial s’en occupe.
  • Traité : le signal a été exploité.
  • Ignoré : le signal n’est pas pertinent.

Cette colonne permet à l’équipe de coordonner le suivi sans doublon. Combinée avec un filtre, elle offre une vue instantanée des signaux qui nécessitent une action.

Construire un tableau de bord simple avec les graphiques Google Sheets

Google Sheets intègre des outils de visualisation suffisants pour créer un dashboard de suivi basique mais efficace.

Graphique du volume de signaux par jour

  1. Créez un onglet « Dashboard ».
  2. Utilisez la formule =NB.SI(Signaux!A:A, "2026-03-*") (adaptée à vos besoins) pour compter les signaux par période.
  3. Ou mieux, utilisez =QUERY(Signaux!A:F, "SELECT A, COUNT(B) GROUP BY A ORDER BY A DESC LABEL COUNT(B) 'Nombre de signaux'") pour générer automatiquement un tableau récapitulatif.
  4. Sélectionnez ce tableau et insérez un graphique en courbes (menu Insertion > Graphique).

Répartition par type de signal

Pour visualiser la proportion de chaque type de signal :

  1. Utilisez =QUERY(Signaux!A:F, "SELECT B, COUNT(A) GROUP BY B LABEL COUNT(A) 'Total'") pour obtenir le décompte par type.
  2. Insérez un graphique en camembert ou en barres horizontales.
  3. Ce graphique vous indique rapidement quels types de signaux dominent dans votre flux.

Top des entreprises signalées

Si une entreprise apparaît plusieurs fois dans vos signaux, c’est un indicateur fort d’activité. Identifiez-la avec :

=QUERY(Signaux!A:F, "SELECT C, COUNT(A) GROUP BY C ORDER BY COUNT(A) DESC LIMIT 10 LABEL COUNT(A) 'Signaux'")

Ce tableau vous donne les 10 entreprises les plus actives. Ce sont potentiellement vos meilleurs prospects.

Automatiser le rafraîchissement

Les formules QUERY se mettent à jour automatiquement à chaque nouvelle ligne ajoutée. Vos graphiques aussi. Vous n’avez rien à faire pour maintenir le dashboard à jour. C’est l’un des avantages majeurs de cette approche par rapport à un export manuel.

Aller plus loin

Une fois votre spreadsheet opérationnel, plusieurs pistes s’ouvrent pour maximiser la valeur de vos signaux centralisés.

Connecter Google Sheets à votre CRM. Utilisez Make ou Zapier pour envoyer automatiquement les signaux marqués « En cours » vers HubSpot, Pipedrive ou Salesforce. Le spreadsheet devient un filtre humain entre le flux brut de signaux et votre pipeline commercial.

Créer des alertes email. Avec Apps Script, vous pouvez déclencher un email automatique à un commercial spécifique quand un signal concerne un compte dont il est responsable. La fonction MailApp.sendEmail() rend cela très simple.

Partager avec la direction. Partagez uniquement l’onglet Dashboard en lecture seule. La direction obtient une vue d’ensemble sans risquer de modifier les données brutes.

Pour aller plus loin dans l’exploitation de l’API, consultez la documentation complète de l’API Rodz.

Questions fréquentes

Combien de signaux Google Sheets peut-il gérer ?

Google Sheets supporte jusqu’à 10 millions de cellules par fichier. Avec 6 colonnes par signal, cela représente environ 1,6 million de lignes. Pour la plupart des utilisateurs, c’est largement suffisant. Si vous atteignez ce plafond, archivez les signaux anciens dans un fichier séparé ou passez à BigQuery.

Make ou Apps Script : lequel choisir ?

Si vous n’êtes pas développeur, choisissez Make sans hésiter. La mise en place prend 15 minutes, sans écrire une ligne de code. Si vous êtes à l’aise avec JavaScript et que vous voulez éviter un outil tiers (et ses éventuels coûts à l’échelle), Apps Script est l’option la plus autonome.

Le plan gratuit de Make suffit-il ?

Le plan gratuit de Make inclut 1 000 opérations par mois. Si vous recevez moins de 500 signaux par mois (chaque signal consomme 2 opérations : réception webhook + ajout de ligne), c’est suffisant. Au-delà, un plan payant sera nécessaire. Estimez votre volume avant de choisir.

Comment gérer les doublons ?

Il peut arriver que le même signal soit envoyé deux fois (par exemple en cas de retry du webhook). Avec Make, ajoutez un module de vérification qui cherche si le signal_id existe déjà dans la feuille. Avec Apps Script, vérifiez l’existence de l’identifiant avant d’appeler appendRow(). Un simple indexOf sur la colonne des identifiants suffit.

Puis-je utiliser cette méthode avec Excel au lieu de Google Sheets ?

Pas directement. Excel Online ne propose pas d’équivalent natif à Apps Script pour recevoir des webhooks. En revanche, vous pouvez utiliser Make pour envoyer les données vers un fichier Excel stocké sur OneDrive. Le module « Microsoft Excel » de Make fonctionne de la même manière que le module Google Sheets.

Est-ce que les données sont sécurisées ?

Google Sheets bénéficie des mêmes protections que l’ensemble de Google Workspace : chiffrement en transit et au repos, authentification à deux facteurs, contrôle granulaire des accès. Veillez simplement à ne pas rendre le fichier accessible publiquement. Partagez-le uniquement avec les personnes concernées via leurs adresses email.

Comment ajouter de nouvelles colonnes sans casser l’intégration ?

Si vous ajoutez des colonnes à droite de vos colonnes existantes, l’intégration continue de fonctionner sans modification. Les nouvelles colonnes resteront vides tant que vous ne mettez pas à jour le mapping dans Make ou le script Apps Script. Si vous insérez des colonnes entre les colonnes existantes, vous devrez ajuster le mapping pour que les données arrivent dans les bonnes cellules.

Le webhook peut-il tomber en panne ?

Si votre endpoint (Make ou Apps Script) est temporairement indisponible, Rodz réessaie l’envoi automatiquement selon une politique de retry avec backoff exponentiel. Les détails de cette politique sont documentés dans la référence API. En pratique, la fiabilité de Make et de Google Apps Script est très élevée, et les interruptions de service sont rares.

Partager :

Générez votre stratégie outbound gratuitement

Notre IA analyse votre entreprise et crée un playbook complet : ICP, personas, templates d'emails, scripts d'appels.

Générer ma stratégie